| Accueil Actualités 2007/10/16 Elections fédérales – Alors que l’UDC court vers la victoire, les autres balbutient
|
2007/10/16 Elections fédérales – Alors que l’UDC court vers la victoire, les autres balbutient |
|
|
Alors que les sondages prédisent une victoire éclatante de l'UDC aux prochaines élections fédérales cet octobre, il est nécessaire de contempler et déchiffrer ce qui ressemble d'ores et déjà à un désastre pour la gauche et le duo du déclin - le PRD et le PDC. Rarement aurons nous vu et lu tant de haine à notre égard, tant dans les journaux que dans la bouche de « respectables » membres du conseil fédéral.
La campagne de diffamation contre l'UDC a bien sûr eu comme point de départ, et d'excuse, l'affiche du « mouton noir », instrumentalisé de manière sémantique par une gauche ivre d'égalitarisme totalitaire. Ce sont en effet les représentants autoproclamés de l'amour du prochain et de la justice sociale qui ont détruit, ou laissé détruire, des parties de la ville de Lausanne et de Berne, au nom de l'anti-Blocherime. Alors que la population s'inquiète à juste titre de l'explosion de la criminalité transfrontalière, de la prostitution, du racket dont sont victimes nos jeunes, et du nivellement scolaire dans nos écoles, la gauche et la droite caviar poussent des exclamation comme les poules sans têtes dans l'arène politique. Le soutien tacite de Micheline Calmy-Rey et de Pascal Couchepin aux casseurs du Black Block et proprement consternant. En les écoutant, ce serait donc la faute de militants UDC pacifiques à Berne qui aurait justifié l'action violente des « moutons noirs » qui a détruit bon nombre de commerces pour des centaines de milliers de francs. Le fait que les municipalités de gauche à Lausanne et à Berne n'aient pas donné le feu vert à la police pour stopper les débordements prévisibles de ces manifestations a été proprement ignoré. Etrangement, Micheline Calmy-Rey signe des lettres pour le financement de la campagne du PS, et le PDC organise une fête avec musique sur la place fédérale ce weekend end, mais personne ne pipe mot.
La deuxième phase, également orchestrée par les medias, a été celle du financement des partis. Faute de stopper l'avance fulgurante de l'UDC, il fallait trouver autre chose. Les recettes extraordinaires provenant de gens qui avant ne finançaient pas l'UDC a été pour beaucoup dans le financement de la campagne. Or il faut rappeler que beaucoup de sections locales UDC ne reçoivent rien des commerces locaux et vivent principalement des jetons de présence de leurs élus. Qu'à cela ne tienne, le financement de l'UDC devenait suspect, et plusieurs parlementaires de gauche hurlaient à l'injustice, alors que bon nombres d'affiches en couleur et grand format pullulent dans les journaux et dans les villes de Suisse. Certains élus de gauche voulaient connaitre les noms de ces gens qui osent financer l'UDC. Staline n'aurait pas fait mieux.
Troisième phase, la dénégation du succès de l'UDC prévu aux élections. Comme le TJ s'en étonnait de manière amusante, il y a en Suisse un nombre considérable de gens qui soutiennent l'UDC. Alors que les insultes pleuvent sur ceux qui osent s'engager pour ce parti démocratique, les journalistes semblent s'étonner que ces derniers persistent. Dans les faits, l'UDC restera dont le premier parti de Suisse au parlement fédéral, ainsi que dans une majorité de parlements cantonaux. Mais les journalistes pointent volontiers sur le fait que l'UDC devra composer avec d'autres partis pour faire passer ses idées. Alors que la gauche tente de racoler le PDC, une union fiscale existe déjà avec les radicaux non assujettis aux injonctions de Pascal Couchepin. Alors que différents enjeux concernant une baisse de la fiscalité pour les entreprises, l'énergie nucléaire, et l'économie trouvent généralement un compromis avec tout le camp bourgeois, le positionnement des verts à l'extrême gauche éclate au grand jour au détriment de leur grand frère socialiste. L'émergence de verts libéraux dans certains cantons est une bonne nouvelle pour ceux qui veulent s'affranchir du dogmatisme anticapitaliste 68ard.
On peut aussi regretter que certains élus aient acceptés de poser en petite tenue sur des affiches Migros, tant la forme semble primer sur le contenu. La peopolisation croissante de la classe politique, avec souvent un manque flagrant de connaissance politiques générales est un danger pour notre démocratie. La faute incombe principalement à un certain establishment bourgeois qui, à force d'incompétence, a laissé entrer le ver dans la pomme. Il est encore temps de faire demi-tour et éviter une faillite de l'état. A force d'en appeler à l'état maman, et à une déresponsabilisation extrême des individus par une prise en charge intégrale de l'état, la gauche et les radicaux étatistes ont affaibli la liberté individuelle de se gérer soi même, ainsi que sa famille. Dans un monde ou il est devenu tabou d'oser remettre en doute la société multiculturelle, l'identité nationale se meurt. Fini la famille, la langue, la religion chrétienne, la réussite par l'effort et la capitalisation de celui-ci en propriété privée. C'est pour se défendre ces valeurs, trop souvent combattues par nos propres diplomates et juges grassement payés, qu'il faut se ressaisir et voter UDC.
|
|